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Site de ArcenBarrois |


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Son oncle paternel, Blaise Pierre Duponnois, l’est aussi à Clairvaux. Deux cousins germains de son père le sont à Arc-en-Barrois et l’un d’eux, Toussaint Tiby, deviendra même son beau-père. On peut également évoquer son arrière-grand-père, Joseph Maifert, qui fut fondeur au fourneau de Cour-l’Évêque. C’est que nous sommes à l’âge d’or de la métallurgie Haut-Marnaise qui tient alors la première place en France et qu’enracinent dans le terroir les ressources en force motrice hydraulique, en minerai et en charbon de bois. Les études classiques de Léon Duponnois se déroulent au collège de Chaumont où il décide de s’orienter vers l’enseignement. Il suit les cours de rhétorique du lycée Louis le Grand à Paris et se présente à l’école normale supérieure où il est reçu en 1843. Le premier octobre 1856, il épouse à Arc-en-Barrois sa cousine issue de germaine, Pauline Tiby. Le père de Pauline Tiby à été régisseur à la forge d’Arc-en-Barrois et il s’est fait construire dans cette ville une grande maison bourgeoise. Le vingt-six mai 1859, Léon Duponnois est reçu à l’Académie des Sciences, Arts, Belles Lettres et Agriculture et y prononce un discours brillant. |
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Quelque temps plus tard en 1861, Pauline donne le jour à un fils, Marcel. C’est l’année où paraît, imprimé à Paris, un texte en vers intitulé L’homme pris par un lièvre, sous titré Épître d’un Champenois à un de ses compatriotes et signé de Léon Duponnois. Les alexandrins en sont vifs et agréables et sont pour l’auteur l’occasion de revendiquer bien haut sa qualité de fils de Champagne. À la fin de 1861 la petite famille part à contre cœur pour l’Ardèche, Léon Duponnois étant nommé professeur de rhétorique au Lycée de Tournon. En 1864 Léon Duponnois devient officier d’Académie. |
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naît le vingt et un avril 1821, non pas dans le département de ses ancêtres, la Haute-Marne, mais à Longchamp-sur-Aujon dans l’Aube, où viennent confluer l’Aujon et l’Aube, rivières nées toutes deux dans la forêt d’Auberive. C’est à deux pas de ce confluent, sur la rive ouest de l’Aube, que Saint-Bernard fonda l’abbaye de Clairvaux qui devait essaimer dans toute l’Europe. Le père de Léon Duponnois, Joseph, est régisseur aux Forges de Claivaux. Son grand-père maternel, Étienne Éstienne, l’a été à Cour-l’Évêque |