

|
Site de ArcenBarrois |

|
à la main, pour l’Italie. Il se passionne pour la sculpture et expose ses œuvres au salon de 1857 à 1865 à Paris, Bruxelles et Anvers. Plus tard il loue le château d’Arc-en-Barrois à Monsieur Passy qui est le prête nom du prince de Joinville, il trouve là toutes les possibilités des exercices de la chasse en louant successivement les forêts d’Arc-en-Barrois et de Châteauvillain. En 1867 et 1868, après de nombreuses recherches, il publie plusieurs livres dont Agnès Sorel, et l’histoire de l’invasion de 1814 dans la Haute- Marne, se fait des amis chez les Républicains d’Arc-en-Barrois, Abel Poullain et Jean Amédée Pierre. |
|
Il se fait naturaliser français le cinq décembre 1866, il sera élu Conseiller Général quelques mois plus tard, puis Député le vingt-quatre mai 1869. Joseph François Frédéric Steenackers a une vie politique bien remplie. C’est en 1871 qu’il retrouve le calme d’Arc-en-Barrois et rédige ses mémoires. Il publie Les télégraphes et la poste pendant la guerre de 1870 et 1871 et L’histoire du gouvernement de la défense nationale. Il est décoré de la Légion d’Honneur. C’est dans la salle du musée postal de Paris, que l’on voit le buste de Joseph François Frédéric Steenackers avec cette mention : «Offert à la ville d’Arc-en-Barrois par son dévoué et reconnaissant. » On se demande pourquoi cette sculpture n’est pas à l’Hôtel de Ville d’Arc-en-Barrois à côté de l’immense portrait de son ami Jean Amédée Pierre. |

|
|
|
Né le dix mars 1830 à Lisbonne au Portugal, Joseph François Frédéric Steenackers a la nationalité belge par son père et des origines françaises par sa mère née Sauvinet. Il arrive à Paris à l’âge de six ans, il étudie à Grenoble, puis de retour dans la Capitale, il entre au collège Louis Legrand en 1848. |
|
Il mène d’abord une vie d’artiste, puis, il part sac au dos, bâton |
|
Edmond Bruet Est né à Arc-en-Barrois en 1890, où son père est manouvrier. Après avoir passé son certificat d’étude, Edmond travaille chez le notaire où sa belle écriture est remarquée. Âgé de dix-huit ans, il s’engage à l’armée mais vite déçu, il ne monte pas en grade. Il a signé et la grande guerre arrive. Au bout de 9 ans il quitte la vie militaire. Il rentre à Arc-en-Barrois à presque trente ans. Il part à Paris où il déniche une place chez Farnier-Automobile. Là sa vie change, il prend des cours du soir à la Sorbonne, il va alors gravir tous les échelons de l’université, ingénieur des mines, licencié-es sciences naturelles, il soutient avec succès en 1932, deux thèses en vue de l’obtention du grade de docteur es sciences naturelles. Dès lors il appartient à la recherche scientifique. Durant plusieurs mois par an, il part à l’étranger en mission. Il étudie les sols afin de découvrir des mines d’or et de diamants. Quand il revient en France, il rédige pour les éditions Payot, des ouvrages de géographie sur les pays qu’il a visité et étudié comme l’Alaska publié en 1945, le Labrador et le nouveau Québec en 1952, le diamant, puis les minéraux radioactifs et les terres rares en 1952. Il traite également de l’ornithologie, les oiseaux d’Amérique en deux volumes parus en 1945 ; Ces ouvrages sont toujours illustrés par des photos. Jamais il n’oublie sa ville natale. Bien que retraité et âgé de soixante-dix ans il accepte une mission en Thaïlande. Il décède chez son correspondant de Bangkok suite à un accident de voiture. |